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De l’eau potable pour les Premières nations

Il n’y a rien de plus important que l’eau potable.

Pourtant, à tout moment, des avis concernant la qualité de l’eau potable sont émis dans des dizaines de communautés des Premières nations partout au Canada. Le manque d’eau potable dans les Premières nations est l’une des plus grandes violations des droits à l’eau et à l’assainissement reconnus par l’ONU.

Bien que des progrès aient été réalisés ces dernières années, il existe encore 28 avis à long terme sur l’eau potable dans les réserves, dont certains sont en place depuis plus de 25 ans. Il y a aussi un déficit dans le financement de l’entretien et du fonctionnement des systèmes d’eau potable dans les réserves, que le directeur parlementaire du budget a identifié comme s’élevant à 138 millions de dollars par an.

Le gouvernement libéral favorise plutôt les partenariats public-privé (PPP) comme solution. L’histoire a montré que les PPP sont non seulement plus dispendieux, mais qu’ils mènent à la privatisation de l’eau ainsi qu’à la perte de contrôle et d’emplois au sein de la communauté. Les PPP ne sont pas la solution à la crise de l’eau potable chez les Premières nations.

Le Conseil des Canadiens se bat pour une eau saine et propre pour tous. Nous soutenons le droit des peuples autochtones à l’autonomie gouvernementale et à l’autodétermination. Un plus grand contrôle de l’eau par et pour les Premières nations est une étape fondamentale vers la réconciliation, une exigence de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et une condition préalable nécessaire pour mettre fin définitivement aux avis sur l’eau potable dans les Premières nations.

20+ Ans

Certains avis remontent à 1995, comme c’est le cas de la Première nation de Neskantaga.

Juillet 2010

En 2010, les Nations Unies ont déclaré que l’eau et l’assainissement étaient des droits de la personne, reconnaissant qu’ils étaient essentiels à la réalisation de tous les autres droits.

5 000

Un seul avis concernant l’eau potable peut signifier que jusqu’à 5 000 personnes n’ont pas accès à une eau potable, sûre et propre.

73%

73 pour cent des systèmes d’eau des Premières nations présentent un risque élevé ou moyen de contamination.

Le manque d’accès à une eau potable propre et saine dans les Premières nations doit être réglé pour de bon.

Alors que le gouvernement fédéral se félicite d’avoir progressé, des dizaines de communautés des Premières nations attendent toujours. Nous devons maintenir la pression.

Passez à l’action ! Envoyez une lettre au Premier ministre Justin Trudeau pour lui dire qu’il est temps de mettre fin aux avis concernant l’eau potable dans les Premières nations.

Avis à long terme concernant l’eau potable dans les systèmes publics des réserves.

Réserves des Premières Nations avec des avis à long terme concernant l’eau potable.

Teachers

Tips: How students and teachers can take action for clean water in First Nations

So far, thousands of water drops and more than 20,000 emails have been delivered to the prime minister’s office

Young activists can use this printable Water drop to draw, write, and colour their own message.

Water Drops designed by school students

Museum London, ON

View the Water Drops photo gallery

Sources:

  • Alternative Federal Budget, Canadian Centre for Policy Alternatives, February 2019, policyalternatives.ca
  • Glass half empty? David Suzuki Foundation and Council of Canadians, February 2017
  • Indigenous Services Canada, Government of Canada, canada.ca/en/indigenous-services-canada.html

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